
Le bois de miro est devenu pirogues, récipients, armes et figures sacrées. Ses jeunes branches avaient aussi une place dans les cérémonies des marae.
- Noms locaux
- Miro (îles de la Société, Tuamotu, Gambier, Australes)
- Milieu
- Motu et rivages
- Famille
- Malvaceae
- Statut biogéographique
- Indigène
- Forme biologique
- Arbre
- Abondance
- Peu commun
- Écosystème
- Forêt mixte
Portrait de l’espèce
Le miro porte des feuilles vertes en forme de cœur et des fleurs jaunes. Son bois rosé et apprécié sert aux meubles, aux pirogues, aux récipients ‘umete et, autrefois, aux lances et aux massues. On y sculptait les figures sacrées, ti‘i ou tiki.
Le guide relie le miro à Roro‘o et à l’inspiration des prêtres, ce qui lui donne une place importante auprès des marae. Les prêtres tenaient de jeunes branches lors des cérémonies sacrées. La source rapporte également des usages médicinaux traditionnels, dont des préparations de fruits associées aux piqûres de méduses.