
Le pu‘atea abrite les oiseaux marins et leur confie ses graines. Mais ce lien collant peut parfois se transformer en piège.
- Noms locaux
- Pu’atea (Polynésie française), Gatae / Puka (Tuamotu), Pukatea (Marquises)
- Milieu
- Motu et rivages
- Famille
- Nyctaginaceae
- Statut biogéographique
- Indigène
- Forme biologique
- Arbre
- Abondance
- Commun
- Écosystème
- Forêt primaire
Portrait de l’espèce
Indigène sur des îles des océans Pacifique et Indien, cet arbre côtier peut atteindre 25 mètres. Son nom d’arbre à choux rappelle la consommation ancienne de ses feuilles, crues ou cuites. Il forme parfois des peuplements denses sur les îlots, où ses branches accueillent des oiseaux marins.
Son bois fragile casse facilement puis se décompose rapidement, enrichissant le sol au pied de l’arbre. Le guide signale le pu‘atea sur presque tous les motu de Tetiaroa, avec une forêt dense et presque monospécifique à Reiono.
Les graines munies de crochets et très collantes s’accrochent aux plumes, ce qui permet leur dispersion. Lorsqu’elles s’accumulent, elles peuvent toutefois agglutiner le plumage et empêcher l’oiseau de voler.
Butaud J.F., 2013. Tuamotu du centre, Guide floristique. Direction de l'Environnement.
Butaud J.F., Gérard J., Guibal D., 2011. Guide des arbres de Polynésie française, bois et utilisations. 2e édition, Au vent des îles.







