
Le taino‘a fabrique une partie de sa nourriture et prélève eau et nutriments sur d’autres plantes. Ses fils peuvent relier plusieurs hôtes à la fois.
- Noms locaux
- Taino’a (îles de la Société, Tuamotu), Kainoka (Tuamotu)
- Milieu
- Motu et rivages
- Famille
- Lauraceae
- Statut biogéographique
- Indigène
- Forme biologique
- Liane
- Abondance
- Commun
- Écosystème
- Forêt mixte et plage
Portrait de l’espèce
Cette liane pantropicale est hémiparasite : elle réalise la photosynthèse grâce à sa chlorophylle, tout en prélevant des ressources sur ses hôtes. De petits organes de fixation, les haustoriums, pénètrent leur surface puis leurs tissus pour y puiser eau et éléments dissous.
Ses fines tiges et ses feuilles réduites peuvent paraître vertes à orangées selon l’exposition. Le taino‘a parasite de nombreuses plantes, surtout ligneuses, y compris des espèces indigènes, endémiques ou cultivées. Le guide rapporte qu’une liane peut exploiter une douzaine d’espèces hôtes à la fois et décrit une dispersion des graines faisant intervenir oiseaux et vents forts.
La source rapporte des usages purgatifs aux Tuamotu, des préparations associées à la gonorrhée aux Gambier, des mélanges avec des racines de purau contre les hémorroïdes à Tahiti, et des applications contre les piqûres de méduses à Fidji. Ces traditions régionales ne constituent pas des preuves d’efficacité thérapeutique.