
Les feuilles du pandanus deviennent toitures et nattes ; ses fleurs parfumées sont les hinano. Peu de plantes comptent autant d’usages dans les cinq archipels polynésiens.
- Noms locaux
- Fara (îles de la Société, Tuamotu, Australes), Pae'ore (Polynésie française)
- Milieu
- Motu et rivages
- Autres noms
- Screwpine
- Famille
- Pandanaceae
- Statut biogéographique
- Indigène
- Forme biologique
- Arbre
- Abondance
- Commun à abondant selon les versions de l’inventaire
- Écosystème
- Plage et forêt mixte
Portrait de l’espèce
Le guide décrit le pandanus comme l’une des plantes indigènes les plus communes et les plus utilisées en Polynésie française, où plusieurs dizaines de variétés sont cultivées ou reconnues. Il présente la forme littorale épineuse, Pandanus tectorius var. tectorius, comme la plus abondante ; c’est elle qui porte le nom de fara. La forme sans épines, pae‘ore, est identifiée dans la source sous le nom laevis.
Les feuilles donnent la matière des toitures, paniers et nattes tressés. Le fruit était consommé et pouvait servir de pinceau. Les fleurs odorantes, hinano en tahitien, parfument le monoï et entrent dans les colliers et les couronnes de fleurs.
Le bois résistant sert aux pirogues, aux charpentes et, autrefois, aux armes. Les racines figurent dans de nombreuses préparations médicinales traditionnelles. Les usages concernent ainsi toute la plante.
Butaud J.F., 2013. Tuamotu du centre, Guide floristique. Direction de l'Environnement Butaud J.F., Gérard J., Guibal D., 2011. Guide des arbres de Polynésie française, bois et utilisations. Au vent des îles. Barrau, 1971. Useful plants of Tahiti. Société des Océanistes, Paris, Dossier 8.




